© 2019 Biennale de Paname

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« Salomé questionne l’identité, le corps, la beauté,

le charisme, la parure et nos us et coutumes. 

Ses corps mutants sont pris sur le vif depuis la scène...

Il n’y a donc pas de mise en scène... Avec ses moyens spécifiques, l’interrogation a une pointe d’ironie mais toujours beaucoup d’amour pour ne jamais tomber dans un vertige burlesque.

Les sujets ont une maîtrise de soi qui fait de
leur corps un médium. L’effort constant d’extériorité se traduit sur la peau, en surface dans un halo de lumière et une pluie de strass. »

 

William Arlotti