© 2019 Biennale de Paname

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Léo Nataf les pense ensemble, puis les combat. "Ce n’est pas la forme finale qui prime, mais la matière, elle vit, tout comme on respire". Son univers n’est pas serein – ambivalence, errance, et il en joue : de son intuition première, l’imprévisible prend le relai. Léo gratte, saccage, triture : il défend sa position, celle de conjuguer les origines au présent. Mais cet univers on le traverse, la densité fait parti de l’ordre du visible. Le regard est saturé, on cligne des yeux si c’est trop douloureux, mais les oeuvres respirent. Ce souffle prend la forme d’espaces ou de reflets ; les ombres des démons du passé ne font que déambuler.